Pour sa première fois à Berlin, en revanche, on se sent en pleine histoire d'espionnage.
Check-Point Charlie, le Mur, l'architecture communiste, les Trabant à touristes...
On s'y croirait. La Guerre Froide quoi.





La capitale respire l'histoire autant que sa rivale française. Mais la peinture sent plus frais. Et pas qu'à cause de la température. A 300 mètres de la symbolique Porte de Brandebourg, l'étonnant mémorial de la Shoah retient l'attention sur la route de la Potsdamer Platz et de ses constructions modernes, incarnation du Berlin post-novembre 1989.



Sur la place, le Sony Center. La nuit, ça ressemble au futur avec ses lumières et son toit géant. Un bel endroit pour accueillir un musée du cinéma et le festival de Berlin, concurrent de Cannes, le soleil et le mauvais goût azuréen en moins.



Comme Berlin n'a pas commencé avec Hitler, Roosevelt et Staline, le passé s'invite sur le joli Gendarmenmarkt, autour de la Colonne de la Victoire, du Reichstag et de l'île aux Musées. La cape du cavalier plutôt que l'imper' de l'espion, finalement, ça a aussi du bon.













































































